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Philo cafe on Wednesday 23rd November 2011: Anarchie, un courant de pensée méconnu et une philosophie a part ?

posted Nov 11, 2011, 8:53 PM by Eric Masson
PHILO CAFE at Les Boules Cafe Petanque on Wednesday 23rd November 2011 (7pm to 9pm).
 

Anarchie, un courant de pensée méconnu et une philosophie a part ?

Le vétché et le mir

L'origine de cette pratique remonte au vétché[], un terme qui est synonyme de soviet dans l'ancien russe, et qui correspondait à une sorte de diète, organe principal de la puissance politique de la cité. Le vétché était une Assemblée souveraine des républiques russes du Moyen Age ayant pour principes « ni maitres, ni esclaves ».

Mais nous pouvons commencer notre débat avec le mir, qui signifiant en russe « commune », « paix » et « monde ». Le terme de mir fut utilisé dans la Russie impériale pour désigner l'autonomie locale des communautés paysannes. Plus spécifiquement, ce mot fait référence à une communauté villageoise où chacun dut travailler de concert pour assurer la survie mutuelle par le partage du travail et de la nourriture.

Dans la Russie impériale, la grande majorité des paysans de Russie tenaient leurs terres en propriété collective via un mir qui agissait comme une coopérative. Les terres arables étaient divisées en parcelles basées sur la qualité du sol et la distance du village. Chaque ménage avait le droit de réclamer une ou plusieurs parcelles en fonction du nombre d'adultes dans le ménage. Ces parcelles étant périodiquement réparties par le conseil du mir, composé des chefs de familles, sur base d'un recensement pour s'assurer une part équitable des terres. Le mir gérait aussi les impôts de manière collective. Le mir pouvait contenir des serfs qui travaillaient et vivaient à côtés des autres paysans, sans grande différentiation en dehors de leur liens moraux et financiers avec leurs propriétaires.

L'origine du mir est inconnue, ce système ayant pris fin entre les réformes agraires de Piotr Stolypine entre 1906 et 1911.

 []Mikhaïl Bakounine

Michel Bakounine naît le 30 mai 1814 à Priamoukhino, dans le gouvernement de Tver en Russie.

Phrases clés : « Ni Dieu, ni maitre » et « Si Dieu existait, il faudrait l’assassiner » Bakounine.

Bakounine a toujours donné la première place à la lutte et n'a jamais pris le temps d'écrire une œuvre. Ses textes ont toujours été conçus dans l'urgence, pour répondre aux nécessités politiques du moment. Ils sont écrits au fil de la pensée et partent dans des digressions qui prennent au final plus de place que le propos initial. Bakounine n'a pratiquement jamais terminé un texte. Ceux qui ont été publiés ont souvent été remaniés (par James Guillaume notamment)  et beaucoup d'inédits ont été perdus après son décès. La pensée politique et philosophique de Bakounine n'en garde pas moins une forte cohérence.

Le jeune Bakounine, tout comme Marx, a été très influencé par la philosophie hégelienne, notamment par sa dialectique.

L'idée centrale chez Bakounine est la liberté, le bien suprême que le révolutionnaire doit rechercher à tout prix. Pour lui, à la différence des penseurs des Lumières et de la Révolution française, la liberté n'est pas une affaire individuelle mais une question sociale. Ainsi, dans Dieu et l'État, il réfute Jean-Jacques Rousseau : le bon sauvage, qui aliène sa liberté à partir du moment où il vit en société, n'a jamais existé. Au contraire, c'est le fait social qui crée la liberté : « La liberté d'autrui, loin d'être une limite ou la négation de ma liberté, en est au contraire la condition nécessaire et la confirmation. Je ne deviens libre vraiment que par la liberté d'autres, de sorte que plus nombreux sont les hommes libres qui m'entourent et plus profonde et plus large est leur liberté, et plus étendue, plus profonde et plus large devient ma liberté. » La véritable liberté n'est pas possible sans l'égalité de fait (économique, politique et sociale). La liberté et l'égalité ne peuvent se trouver qu'en dehors de l'existence d'un Dieu extérieur au monde ou d'un État extérieur au peuple. L'État, le Capital et Dieu sont les obstacles à abattre.

L'hostilité de Bakounine (et bien sûr de l'ensemble des anarchistes) envers l'État est définitive. Il ne croit pas qu'il soit possible de se servir de l'État pour mener à bien la révolution et abolir les classes sociales. L'État, y compris s'il s'agit d'un État ouvrier, y compris s'il s'agit du gouvernement des savants ou des « hommes de génie couronnés de vertu », comme il l'écrit au cours de sa polémique contre Mazzini, est un système de domination qui crée en permanence ses élites et ses privilèges. Le pouvoir étatique est forcément utilisé contre le prolétariat dans la mesure où celui-ci ne peut pas administrer tout entière l'infrastructure étatique et doit déléguer cette gestion à une bureaucratie. La formation d'une « bureaucratie rouge » lui semble donc inévitable.

L'athéisme de Bakounine trouve lui aussi sa base dans la recherche de la liberté pour l'humanité : « Dieu est, donc l'homme est esclave. L'homme est libre, donc il n'y a point de Dieu. Je défie qui que ce soit de sortir de ce cercle, et maintenant, choisissons. »[]. Elle repose sur une conception matérialiste du monde. Selon lui, l'Homme fait partie d'un univers gouverné par des lois naturelles. Les sociétés et les idées humaines - dont l'idée de dieu - dépendent donc des conditions matérielles d'existences de l'Homme. Selon Bakounine il ne peut donc exister un monde métaphysique séparé du monde matériel : la religion, sa morale, son paradis et son Dieu "l'être universel, éternel, immuable, créé par la double action de l'imagination religieuse et de la faculté abstractive de l'homme" []sont de pures spéculations dont l'origine se trouve dans la dépendance et la peur de phénomènes naturels inexpliqués. L'idée de dieu est une manifestation des capacités d'abstraction de l'Homme mais elle n'en demeure pas moins une abdication de la raison et un moyen utilisé par les dominants pour exploiter les dominés.

Un autre aspect important de la pensée de Bakounine concerne l'action révolutionnaire. A la différence de certains marxistes  qui préconisent l'intervention d'une avant-garde (le Parti, par exemple) devant guider la masse populaire sur le chemin de la révolution, l'organisation bakouninienne, même si elle est secrète, se donne uniquement le droit de soutenir la révolte, de l'encourager, en favorisant l'auto-organisation à la base. Cette conception n'est pas très différente de celle défendue plus tard par les anarcho-syndicalistes au sein d'organisations de masse. Si les marxistes attribuent au prolétariat le rôle de seule classe révolutionnaire, lui opposant une paysannerie par essence réactionnaire, Bakounine estime au contraire que seule l'union entre les mondes rural et industriel est riche de potentialités révolutionnaires, la révolte anti-étatique de la paysannerie trouvant sa complémentarité dans l'esprit de discipline des ouvriers.

Pierre-Joseph Proudhon

Pierre-Joseph Proudhon (né le 15 janvier 1809 à Besançon[] dans le Doubs) est un polémiste, journaliste, économiste, philosophe et sociologue français.

Phrase clé : « je persiste à croire que les questions sur Dieu, sur la destinée humaine, sur les idées, sur la certitude, en un mot, toutes les hautes questions de la philosophie font partie intégrante de la science économique, qui n’en est, après tout, que la réalisation extérieure » Proudhon.

Il fut le premier à se qualifier d'anarchiste. Il a rendu célèbre la formule « La propriété, c’est le vol »[] qui figure dans son mémoire Qu'est-ce que la propriété ? ou Recherche sur le principe du Droit et du Gouvernement, son premier ouvrage majeur, publié en 1840.

Au sein de l’Association internationale des travailleurs (première Internationale), il y eut une scission entre les anarchistes proches de Bakounine et ceux qui étaient proches des idées de Proudhon. Les mutualistes proudhoniens pensaient que la propriété collective était indésirable et que la révolution sociale pouvait être atteinte pacifiquement.

Proudhon donna dans son Système des contradictions économiques, publié en 1846, une explication de la société fondée sur l’existence de réalités contradictoires. Ainsi la propriété manifeste l’inégalité mais est l'objet même de la liberté ; le machinisme accroît la productivité mais détruit l’artisanat et soumet le salarié ; in fine la liberté elle-même est à la fois indispensable mais cause de l'inégalité.

Dans son livre Les Confessions d’un révolutionnaire pour servir à l’histoire de la révolution de février, Proudhon écrit entre autres choses la phrase « L’anarchie c’est l’ordre sans le pouvoir ». Il tenta de créer une banque nationale pratiquant des prêts sans intérêts, similaire d’une certaine façon aux mutuelles d’aujourd'hui.

La Commune de Paris (1871)

La Commune de Paris est une période insurrectionnelle de l'histoire de Paris qui dura deux mois, du 18 mars au 28 mai 1871 (pour s'achever par la « Semaine sanglante » du 21 au 28 mai). Cette insurrection contre le gouvernement issu de l'Assemblée nationale, qui venait d'être élue au suffrage universel masculin, établit pour la ville une organisation proche de l'autogestion. Elle fut une réaction à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne de 1870.

Idées de la commune :

-          Dans le domaine des cultes, la Commune rompt avec le concordat de 1802 qui faisait du catholicisme « la religion de la majorité des Français » et des membres du clergé des fonctionnaires. À la fin de l'Empire, les classes populaires parisiennes sont assez hostiles au catholicisme, trop lié au régime impérial et aux conservateurs (liens notamment incarnés en la personne de l'impératrice Eugénie). L'anticléricalisme a été revigoré par la propagande blanquiste, d'un athéisme militant, et par l'attitude du pape Pie IX face à l'unification de l'Italie. Le 2 avril, la Commune décrète la séparation de l'Église (catholique) et de l'État, la suppression du budget des cultes et la sécularisation des biens des congrégations religieuses.

Le même jour, l'archevêque de Paris, Georges Darboy, est arrêté comme otage. Les religieux des couvents de Picpus, des Dames-Blanches et d'Arcueil sont inquiétés ou arrêtés sous divers motifs. Les églises Saint-Laurent et Notre-Dame-des-Victoires sont perquisitionnées. Les propositions d'échange de l'archevêque contre Auguste Blanqui, détenu par le gouvernement Thiers, sont repoussées par celui-ci le 12 avril, puis le 14 mai. Le prélat est exécuté par les communards, avec quatre autres ecclésiastiques, en réplique à l'avance des troupes versaillaises.

-          Dans l'enseignement, le personnel de l'administration centrale s'est réfugié à Versailles, les professeurs du secondaire et du supérieur, assez peu favorables à la Commune, ont déserté lycées et facultés et les écoles privées congréganistes, nombreuses car favorisées par la loi Falloux de 1850, ont été vidées de leurs élèves[] depuis le décret du 2 avril « séparant l'Église de l’État ». Édouard Vaillant, chargé de ce secteur, prévoit une réforme qui vise à l'uniformisation de la formation primaire et professionnelle. Deux écoles professionnelles, une de garçons et une de filles, sont ouvertes. L’enseignement est laïcisé : l'enseignement confessionnel est interdit, les signes religieux chrétiens sont enlevés des salles de classe. Une commission exclusivement composée de femmes est formée le 21 mai pour réfléchir sur l'instruction des filles. Quelques municipalités d'arrondissement, celle du 20e en particulier, qui ont alors la responsabilité financière de l'enseignement primaire, rendent l'école gratuite et laïque. Le personnel enseignant, qui est à la charge des municipalités, reçoit une rémunération de 1 500 francs annuels pour les aides-instituteurs et 2 000 pour les directeurs, avec égalité de traitement entre hommes et femme

 

-          Pendant la Commune, sous l'impulsion d'Élisabeth Dmitrieff, jeune aristocrate russe, et de Nathalie Lemel, ouvrière relieuse, se crée l'un des premiers mouvements féminins de masse, l'Union des femmes pour la défense de Paris et les soins aux blessés. L'Union réclame le droit au travail et l'égalité des salaires (un commencement d'application est mis en place pour les institutrices), elle participe au recensement des ateliers abandonnés par leurs patrons (les francs fileurs) réfugiés à Versailles et organise des ateliers autogérés. La Commune reconnaît l'union libre (elle verse une pension aux veuves de fédérés mariées ou non, ainsi qu'à leurs enfants légitimes ou naturels). Des femmes mettent en application le décret de séparation des Églises et de l'État dans les écoles et les hôpitaux, se battent, comme Louise Michel et d'autres, sous l'habit des « fédérés » et défendent Paris contre les « versaillais » sur les barricades (elles sont une centaine, place Blanche, avec Nathalie Lemel). Sur le chemin de l'émancipation des femmes, la Commune a marqué une étape importante.

 

-          Le Conseil de la Commune, issu d'un mouvement populaire, se préoccupe d'améliorer la condition des prolétaires. La Commune entend réaliser l'aspiration du mouvement ouvrier français du XIXe siècle : « l'émancipation des travailleurs par les travailleurs eux-mêmes » (La Sociale).Le 16 avril, un décret réquisitionne les ateliers abandonnés par leurs propriétaires (assimilés à des déserteurs) ; il prévoit de les remettre à des coopératives ouvrières après indemnisation du propriétaire. Deux ateliers fonctionnent ainsi pour la fabrication d'armes ; la journée de travail y est de 10 heures et l'encadrement est élu par les salariés. Le 20 avril, les bureaux de placement de la main d'œuvre, entreprises privées très florissantes sous l'Empire, monopoles agissant bien souvent comme des « négriers », sont supprimés et remplacés par des bureaux municipaux. Le même jour, le travail de nuit dans les boulangeries est interdit, mais il faut lutter contre le travail clandestin par des saisies de marchandises et l'affichage de la sanction dans les boutiques. Pour contrer une pratique très répandue, la Commune interdit les amendes et retenues sur salaires, dans les administrations publiques comme dans les entreprises privées (28 avril). Pour lutter contre le sous-salariat dans les appels d'offres concernant les marchés publics, un cahier des charges avec indication du salaire minimum est créé. La Commune annonce les prémices de l'autogestion.  Dans les entreprises, un conseil de direction est élu tous les 15 jours par l'atelier et un ouvrier est chargé de transmettre les réclamations.

 

-          L'appel du 22 mars énonce que « les membres de l'assemblée municipale, sans cesse contrôlés, surveillés, discutés par l'opinion, sont révocables, comptables et responsables » et que leur mandat est impératif. C'est la consécration du gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple : une démocratie directe reposant sur une citoyenneté active, renouant avec l'esprit de la constitution de 1793 qui fait du droit à l'insurrection « le plus sacré des droits et le plus imprescriptible des devoirs ». La Commune de Paris ouvre la citoyenneté aux étrangers : « Considérant que le drapeau de la commune est celui de la République universelle ; considérant que toute cité a le droit de donner le titre de citoyen aux étrangers qui la servent... ».

La Commune est finalement vaincue durant la Semaine sanglante qui débute avec l'entrée des troupes versaillaises dans Paris le 21 mai pour s'achever par les derniers combats au cimetière du Père-Lachaise le 28 mai. La répression contre les communards est impitoyable : tous les témoins mentionnent les nombreuses exécutions sommaires commises par les troupes versaillaises, frappant par exemple ceux dont les mains portent ou semblent porter des traces de poudre révélant l'emploi récent d'armes à feu. On évoque, selon les sources, de 10 000 à 17 000 victimes, Lissagaray dans son Histoire de la Commune de 1871 allant jusqu'au chiffre de 30 000.  Le total serait de 20 000 fusillés sans jugement[].

Léo Ferré

Léo Albert Charles Antoine Ferré, né le 24 août 1916 à Monaco.

«... et que l'on ne me fasse point taire et que je chante pour ton bien, dans ce monde où les muselières ne sont pas faites pour les chiens ». Ferré.

Léo Ferré est une des références incontournables de la chanson française. Mêlant le lyrique et le populaire, la tradition et l'utopie, l'amour et l'anarchie, Ferré dépeint des états d'âme plus qu'il ne raconte des histoires. Il secoue plus qu'il ne flatte.

Ferré est considéré comme un poète marquant de la deuxième moitié du XXe siècle, avec une expression riche et profonde, où l'influence du surréalisme se fait sentir notamment dans la deuxième moitié de l'œuvre enregistrée. Il utilise un vocabulaire étendu, des champs lexicaux récurrents plutôt inattendus par rapport aux sujets choisis, il joue avec la connotation usuelle des mots, forge des néologismes, crée des images complexes s'engendrant les unes les autres, avec de nombreux changements de registre et de rythme ; l'intertexte littéraire y est abondant, le sens rarement univoque.

En tant qu'écrivain, il a abordé en les subvertissant à des degrés divers - le récit d'enfance (Benoît Misère), le genre épistolaire (Lettres non postées), le texte de réflexion (L'anarchie est la formulation politique du désespoir, Technique de l'exil, Introduction à la folie), le portrait, voire l'autoportrait (préfaces à Verlaine et à Caussimon). Il s'est frotté au théâtre (L'Opéra des rats), il a publié des recueils (Poètes... vos papiers !, Testament phonographe) et composé de vastes poèmes ouvragés (Les Chants de la fureur/Guesclin, Le Chemin d'enfer, Perdrigal/Le Loup, Death... Death... Death..., Métamec).

Léo Ferré est aussi un infatigable passeur. En mettant en musique ses modèles et ses affinités (Apollinaire, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Villon, Jean-Roger Caussimon, Aragon, Rutebeuf, Cesare Pavese et quelques autres), il contribue à les faire connaître et aimer d'un public élargi.

On reconnaît moins unanimement ses qualités de compositeur, alors que les harmonies chez lui ne sont jamais simplistes, la mélodie jamais banale, la forme toujours au service du souffle. À partir de 1971, devenant son propre orchestrateur, Léo Ferré donne vie à son idéal esthétique de la chanson symphonique, pour un résultat souvent flamboyant. Ce choix a pu sembler hasardeux à certains, mais ce classicisme des arrangements l'éloigne d'une inscription précise dans une époque et le prémunit avec une belle ampleur des aléas de l'air du temps.

Hors de la chanson, il s'est essayé à la composition de différents genres : l'opéra avec La Vie d'artiste (inachevé), l'oratorio avec La Chanson du mal-aimé (texte d'Apollinaire), le « ballet » avec La Nuit, la musique instrumentale avec La Symphonie interrompue, Le Chant du hibou, Le Concerto pour bandonéon (inachevé), et enfin la BO pour le cinéma avec des films comme Douze heures d'horloge, avec Lino Ventura, ou L'Albatros de Jean-Pierre Mocky. Il faut ajouter à cela la direction d'orchestre, qu'il apprend en autodidacte. De 1975 à 1990, Léo Ferré dirige occasionnellement les orchestres symphoniques qu'on veut bien lui prêter, lors de représentations en France, en Italie, au Canada, en Espagne, en Suisse et en Belgique.

Par l'entremise des Éditions La Mémoire et la Mer, Mathieu Ferré réédite l'œuvre originale de son père parue entre 1975 et 1991 (à laquelle s'ajoutent au fur et à mesure les enregistrements officiels tombés dans le domaine public), tout en publiant des concerts inédits et des documents d'archives.

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Eric Masson,
Nov 11, 2011, 8:53 PM
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